mercredi 17 août 2011

AS Monaco FC 1 - 2 Stade de Reims

Retour sur une soirée épique...

   Nicolas, un des deux rédacteurs de ce blog, était présent exceptionnellement à Louis II lundi soir. Récit.

Étant en vacances dans la région, j'en ai profité pour aller à Monaco observer les Rémois hors de leurs bases face à l'ASM. Mais rien ne s'est déroulé comme prévu...

19h47 : Départ pour le stade.
20h10 : Arrivée en principauté... Difficile de rater la vue sur les casinos et autres yachts qui constituent la seule vraie attraction du rocher, les hôtels et autres bâtiments étant assez laids. Le stade Louis II comporte sous ses tribunes plusieurs parkings sous terrain ; nous nous garons dans l'un d'eux.


20h20 : La rencontre, programmée à 20h30, ne va pas tarder à débuter, et je sens le stress monter voyant la queue au guichets. Détail : ici, à Monaco, on ne peut payer qu'en liquide...
20h30 : Enfin devant la dame de la billetterie, nous donnons 30€ pour 27. Notre aimable hôtesse nous indique qu'elle n'a pas la monnaie sur 3€ ! Un comble sur le Rocher où règne l'argent... 
20h38 : Trouvant finalement les euros manquants, nous nous dirigeons vers l'entrée des visiteurs, située -bien évidemment- à l'opposé.


20h40 : Nous arrivons en compagnie de quelques autres Rémois à la porte concernée. Un stadier chargé de faire passer les supporters à la machine détectant les billets (high-tech...) nous ferme la porte au nez, précisant qu'il n'y a (déjà) plus de policiers pour nous fouiller. Il nous renvoie à l'entrée principale, vers laquelle nous nous dirigeons en vitesse, tout en informant les autres visiteurs dans le même cas que nous de la situation.
20h43 : La rencontre, déjà démarrée depuis 13 minutes, doit battre son plein...sans nous. Nous arrivons aux tourniquets semblables à celui de l'entrée visiteurs, où les gentils Monégasques nous affirment qu'ils ne peuvent pas nous faire entrer par ici, qu'il faut qu'on se dirige vers le guichet, à une dizaine de mètres de là.
20h46 : Le responsable du guichet renvoie la "patate chaude" à ses comparses : il sort et va sermonner les chemises rouges chargés de faire entrer les spectateurs, en lui disant vivement qu'il vend des billets et rien d'autre, ce qui semble fort logique après tout...
20h48 : La bonne vingtaine de supporters rouges et blancs s'est rassemblée en un groupe, et l'on sent clairement l'énervement monter devant le manque de présence d'esprit des stadiers et des responsables sécurité. On nous précise de retourner à l'opposé de l'enceinte, à l'entrée des visiteurs, car des policiers y ont été renvoyés.
20h50 : Effectivement, la fouille s'effectue sans encombre. Enfin se dit-on...sauf que cette fois-ci, c'est la machine censée lire les billets et ouvrir la barrière-tourniquet qui ne répond plus, affichant la lumière rouge à chaque ticket... 
20h55 : Ne trouvant pas de parade, un responsable arrive et doit nous ouvrir la barrière grâce à son badge. Naturellement, cela ne fonctionne pas non plus...
20h57 : Dernier épisode de cette mauvaise farce : nous entrons dans le stade en enjambant la barrière !


21h00 : Une demi-heure après le coup d'envoi, nous voyons enfin le terrain et l'intérieur du stade, néanmoins superbe et très original.
21h05 : Amalfitano ouvre le score sous nos yeux...comme un pied de nez à notre précédente mésaventure !
21h40 : Ghilas double la mise grâce au travail de Tainmont, les supporters exultent et chantent "Albert, un enfant !"


22h01 : Longue séquence de passes des hommes d'Hubert Fournier, saluée par des "olé" à chaque transmission...
22h09 : "Albert en National" chantent les Ultras !
22h22 : Le dernier but Monégasque ne change rien, la délivrance des trois coups de sifflets qui retentissent n'est que plus belle.


22h36 : Les nombreux Rémois présents (environ deux-cent) dans la tribune applaudissent les joueurs, qui prennent goût à la fête. Troisième victoire d'affilée !
22h50 : Sortir de Louis II est plus simple qu'y entrer... 
23h00 : Notre voiture s'éloigne du Rocher ; sur la mer brillent les lumières de quelques yachts. Pour nous la belle soirée se termine ; ici, la nuit commence...

1 commentaire:

  1. A Louis II comme au Casino, c'est la machine qui dit si t'as gagné ou pas et si t'es visiteur tu perds assez souvent...
    A croire que leur équipe de foot n'est composée que de visiteurs aussi !

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